LiberTribes, les Tribus d'Hegoa projet lauréat 2006 Envie d'agir

Développement du 1er jeu libre de Rev[Evolution]Air Arts, Sciences et Libertés association loi 1901
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 histoire

Aller en bas 
AuteurMessage
paodao

avatar

Nombre de messages : 522
Age : 38
Localisation : paris/rouen
Date d'inscription : 10/08/2006

MessageSujet: histoire   Dim 31 Jan - 18:25

post original
http://projetmmo.bbgraph.com/histoire-de-la-creation-a-aujourd-huis-f5/proposition-d-historique-v2-t253.htm


Descriptif: Présentation du concept du jeu LiberTribes et historique de l’univers d’Hégoa.
Copyright © 24/07/2007
Auteur: Cédric Bacconnier alias Bacchus

Copyleft : cette œuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.
Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites.


Bienvenue sur les terres d’Hégoa
« LiberTribes –
les tribus d’Hégoa » est un MMORPG médiéval-fantastique, orienté
gestion et stratégie, où les joueurs incarnent un « D’jun », l’esprit
protecteur d’une tribu.

Que le D’jun préside à la destinée d’une
tribu d’humains ou de Sulmis, cet étrange peuple d’hommes-scorpions,
l’enjeu est le même : assurer la survie et la croissance du clan.
Expansion
territoriale, développement culturel, sorcellerie, commerce, diplomatie
ou combat, tous les moyens sont bons pour garantir la prospérité de son
peuple.






Je te salue, l’ami, et te souhaite la bienvenue parmi nous.

Te
voici sur le point de franchir le seuil qui mène vers les terres
d’Hégoa, aussi, permets-moi de te conter l’histoire de ces contrées que
tu vas explorer sous peu.

Comment ? Tu ne sais pas qui je suis ? Mais je suis un D’junn bien sûr, tout comme toi !
Tu vas me dire que tu ignores ce qu’est un D’junn…

Bien. Si je dois t’initier aux secrets d’Hégoa, autant commencer par le commencement, ou presque…


Au commencement était… ?
Ma
foi, l’ami, si tu attends une réponse à cette question, je serais bien
en peine de te dire ce qu’il y avait au commencement, ni même s’il y
eut un commencement…
Comment savoir ? Le monde a-t-il été créé par
un Dieu unique ou par une multitude de divinités ? Est-il issue d’un
œuf ou est-il lui-même un œuf ? L’univers a-t-il une origine et une
finalité ou les choses ne sont-elles que l’éternel recommencement du
même ? Les esprits les plus perspicaces débattent sans fin de ces
insondables questions…

Tout ce que je peux te dire, c’est qu’il existe au moins deux mondes, peut-être plus…
Le
premier, celui qui nous abrite, nous les D’juns, nous l’appelons
"Daogad". C’est un monde de pure spiritualité, les humains l’appellent
le monde de l’invisible ou l’au-delà…

Le deuxième monde, celui
que tu découvriras bientôt, se nomme "Hégoa". C’est le domaine où
vivent les humains et tous les peuples de la création.

Enfin,
certains mystiques prétendent qu’il existe encore d’autres mondes,
d’autres niveaux d’existence… Je ne sais si cette légende est fondée et
si ces terres mythiques existent mais peut-être un jour aurons-nous la
chance de les explorer…

Ce que nous sommes…
Tu
viens de t’éveiller, tu es encore déboussolé et tu ne sais même pas qui
tu es, c’est naturel. Laisses-moi donc t’en dire plus sur notre peuple.


Nous sommes les D’junns, les « Esprits » comme disent les
humains. Nous sommes les plus anciennes formes de conscience à avoir
parcouru le monde – du moins à ma connaissance.
Nous sommes le
souffle vital, l’âme de toute chose, la force intangible qui anime
chaque élément de la création : l’arbre, l’épée, les nuages, l’homme,
le scorpion…
Nous sommes là pour assurer et stimuler la vitalité des êtres auxquels nous sommes liés.

Nous sommes des légions mais bien peu ont, comme toi, la chance d’être lié avec une forme de vie consciente d’elle-même.

En
effet, tu es appelé à guider la destinée d’un clan, à conseiller et
protéger l’une des nombreuses tribus d’Hégoa, qu’elle soit humaine ou
qu’elle appartienne à ce jeune peuple qu’on nomme les Sulmis.

Pourquoi devrais-tu assumer cette tâche ? Mais tout simplement parce que ta propre destinée en dépend.
Pour mieux me faire comprendre, il faut que je m’attarde sur cette denrée si précieuse à nos yeux : le Mana.


Le Mana, nectar des D’junns
Qu’est-ce
que le Mana ? La question est éminemment délicate. En effet, comment
définir ce qui est à la base même de la cohérence du monde ?
D’après
ce que nous savons, le Mana est l’essence magique que contient toute
chose à l’état naturel. Elle est, d’une certaine façon, l’énergie
sous-jacente qui permet aux êtres d’être ce qu’ils sont.

Et
c’est cette force qui relit Daogad, notre monde, à Hégoa, le monde
physique. C’est cette énergie qui nous maintient, nous les D’junns, en
contact avec la matière, avec le monde visible.
Plus nous parvenons à capter cette précieuse essence, plus nous sommes à même d’agir sur Hégoa.


Pendant
des siècles, peut-être des millénaires, nous avons protégé la vie sur
Hégoa en puisant nos forces dans le Mana qui en émane.
Les choses auraient pu continuer ainsi éternellement si un événement majeur n’était pas venu bouleverser ce subtil équilibre.

Les origines de l’Eqyast
La naissance du peuple
Sulmis provoqua un véritable séisme dans les communautés humaines. En
sacrifiant sa vie et celle de son peuple, le chaman avait négocié le
prix d'un acte magique jusque-là inimaginable : la destruction d'un
clan entier et la renaissance de son propre peuple sous la forme d’une
abjecte chimère.
C'est à partir de cet évènement sans précédent
que les sorciers d'Hégoa commencèrent à ne plus nous voir comme de
simples alliés surnaturels mais comme des entités menaçantes et
incontrôlables

Un cercle de puissants chamans mit au point un redoutable stratagème en vue de nous soumettre.
Chacun
de leur côté, ils invoquèrent leurs esprits tutélaires, leur demandant
d’anéantir les autres sorciers du cercle, en commençant par détruire
leurs D’juns respectifs.
Les sorciers initièrent ainsi une guerre par esprits interposés dont les D’juns furent en fait les seules victimes.

De
nombreux esprits furent asservis par les sorciers, d’autres furent
détruits… Jusqu’à ce que les clans humains, privés de notre protection,
ne voient la Nature dépérir autour d’eux.

Les plus perspicaces
d’entre nous mirent à jour les manigances des sorciers. La confiance
que nous avions placée dans les humains avait été trahie. La stupeur
laissa rapidement place à la rage : cataclysmes, raz-de-marée,
éruptions volcaniques… Notre colère s’exprima sans discernement. La
surface d’Hégoa était dévastée.
C’est cette période funeste qu’on nomme aujourd’hui l’Eqyast, fruit de la défiance réciproque des humains et des D’juns.


L’exode
Certains
parmi nous, encore attachés aux humains, leur conseillèrent d’implorer
le pardon des Sulmis et de trouver refuge dans leur monde souterrain.
Les tribus commencèrent alors un long exode dans les entrailles de la terre.

En
situation de faiblesse face aux Sulmis, ils apprirent l’humilité et
réussirent à cohabiter harmonieusement avec les hommes-scorpions.

De
leur côté, les Sulmis, désireux d’obtenir la reconnaissance du peuple
dont ils étaient issus, accueillirent avec plaisir les humains.

Une
longue cohabitation pacifique débuta. Dans la promiscuité des cavernes,
les occasions de conflits étaient nombreuses mais les humains apprirent
à régler leurs différents par le commerce et la diplomatie. Décimés,
sans protecteurs spirituels, ils étaient à la merci des Sulmis. Le
dialogue et l’échange équitable devinrent rapidement les seules options
de survie.

Molsrefft , le D’jun protecteur des premiers
Sulmis, encouragea les autres esprits à redonner une chance aux humains
: après tout, n’avaient-ils pas reconnu et accepté ses propres enfants
?

En vérité, il n’eut pas beaucoup à insister. Nous aussi,
nous avions souffert de l’Eqyast : en coupant les liens qui nous
unissaient aux humains, nous nous étions également coupés d’Hégoa et de
notre source de Mana.

Peu à peu, nous avons sombré dans une
morne torpeur. Il fallut bien se rendre à l’évidence : nous avions
besoin des mortels au moins autant qu’ils avaient besoin de nous.


Aujourd’hui
Depuis peu, les plus hardis d’entre nous s’éveillent de nouveau pour renouer avec les mortels. Tu es l’un d’eux, mon ami.
Trouves
une tribu à ta convenance, humains ou Sulmis, et guides-la à la
surface. Conseilles-la, protèges-là et offres-lui un nouveau départ.

Hégoa est une vaste terre vierge où tout est à faire.
Mais
prends garde, mon ami, si tu n’as besoin que de Mana pour te fortifier,
n’oublis pas que les mortels ont besoin de vivres pour croître, de bois
pour bâtir leurs demeures, de fer pour forger leurs armes… C’est à toi
de leur insuffler la force de prendre les bonnes décisions au bon
moment. En retour, ils t’offriront tout le Mana dont tu peux rêver.
Utilises-le avec soin.

Enfin, n’oublis pas que tu n’es pas le
seul D’jun à tenter l’aventure. Bientôt, ton peuple empiétera sur le
territoire d’un autre. Que feras-tu alors ? Seras-tu assez fou pour
faire couler le sang de ton peuple. Seras-tu assez patient pour
emprunter les voies tortueuses de la diplomatie ? Seras-tu assez
altruiste pour partager tes ressources au sein de ce que les humains
appellent une guilde ? A toi de voir, l’ami…


Voilà… Je pense t’avoir tout dit de ce que je savais d’Hégoa. Le reste de l’histoire, c’est à toi de l’écrire…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://paodao.3DVF.net
paodao

avatar

Nombre de messages : 522
Age : 38
Localisation : paris/rouen
Date d'inscription : 10/08/2006

MessageSujet: Re: histoire   Lun 1 Fév - 20:54

post original
http://projetmmo.bbgraph.com/histoire-f32/proposition-scenario-hegoa-t226.htm

‘Fulgeryss l’éveilleur’, de la caste des
historiens et chanteur d’odeur publique pour son plaisir, transcrit
l’histoire d’Hegoa sur les torses de ses ancêtres en ces termes :

Bien
loin de notre temps ‘Hegoa’, monde de paix sur ‘Geloua’ notre
continent, s’enrichissait du savoir et des œuvres de toutes tribus et
de leurs cultures avec nos frères humains.
Nos villages étaient souterrains organisés en immenses dômes reliés par de larges galeries soutenues par des roches.
Les villages humains étaient proche de l’eau bâties de pierre et métal.
Les
scientifiques et mages de nos deux peuples recherchaient les solutions
pour améliorer notre quotidien. Ils redécouvraient à chaque avancée la
vraie nature de notre monde.

Les jeunes voyageaient de villes en villages, écoutaient les récits et leurs auteurs.
Ils
observaient les artistes et artisans et transmettaient leurs goûts pour
l’échange et leurs savoirs faires à toute personne qui les fréquentait.

En
cette époque les commerces fleurissaient, ils proposaient sur leurs
échoppes des produits les plus simples aux réalisations les plus
éclairées.
Chaque tribu avait ses spécialités : culinaires, artistiques, artisanales accessibles pour tous.

La
tradition du commerce était l’échange. Les villageois échangeaient les
produits de leur travail pour des plats préparés, les ouvriers leur
ouvrages pour de douces chansons, les artistes leurs œuvres pour une
maison et chacun d’inviter les autres à partager leur temps avec leurs
ainés pour comprendre leurs histoires, discuter de leurs plaisirs et
profiter de leurs racines.

C’est à l’époque de ‘Karqueryz
l’inventeur’, architecte du Musée des tribus connues appelé ‘Ruoleïm’,
que l’’Eqyast’ se produit.
Notre comète ‘Qya’ qui passait
traditionnellement séparer le ciel d’Hegoa en deux à la moitié de
l’année, point central de notre calendrier commun, recouvrit de sa
queue de glace notre monde.
Ce n’est que bien des décennies plus
tard que les astronomes Bunsif expliquèrent l’’Eqyast’. Notre univers,
cylindrique, se balance sur lui-même continuellement, comme s’il était
empli partiellement d’une masse liquide qui se créerait son flux et
reflux. L’un des mondes gazeux, aux limites de notre univers, aurait
perdu de sa masse lors d’un ‘reflux’ au moment du passage de ‘Qya’.
L’inclinaison de notre monde était modifiée alors que ‘Qya’ ne
changeait pas sa trajectoire.
Les Bunsif concluent en expliquant
que ‘la masse liquide’ de notre univers s’est régulée pour retrouver
son équilibre initial et qu’il est peu probable qu’un nouvel ‘Eqyast’
se produise.

Sur ‘Geloua’ durant sept longues années, aucune
culture ne pu se développée, ses eaux ne donnaient plus de poissons,
son ciel ne ruisselait plus.
Seule la glace, source d’eau, récolte de l’univers pu permettre à quelques uns d’entre nous de survivre.
Les
quatre premières années, les réserves des tribus suffirent à nous
nourrir mais la température et les maladies décimèrent les peuples.
Les plus grand scientifiques de se temps se réunissaient afin de trouver le moyen de rendre à Hegoa sa vie.
Ils s’installèrent dans ‘Ruoleïm’ et décidèrent de créer un végétal et un animal qui pourraient repeupler notre monde.

Après
3 ans de recherches communes le résultat tant attendu était obtenu. Ils
donnèrent naissance à un végétal et un animal tout deux asexué. Ce
couple était complémentaire et pouvait vivre en autarcie.
La
plante produisait ses fruits, seule nourriture possible pour l’animal
qui après l’avoir digéré, déféquait un noyau fécondé d’un œuf animal et
une graine végétale.
La plante se nourrissait de mana, à chaque
endroit où son noyau tombait, elle le collecte et se développe en le
transformant en Cyniam.
Arrivée à maturité, une fois atteint une
dizaine de centimètres, son premier fruit est l’animal. Dès qu’il se
détache et prend son envole, elle produit ses fruits gonflés de Cyniam
et de sa sève riche.

Les chercheurs Sulmis et Humains envoyèrent
les quelques couples qu’ils purent créer dans la nature. C’est en très
peu de temps que les Nïmhsynés se multiplièrent. Après deux ans, ils
avaient recrée une biosphère. La glace avait fondue, consommé par les
Nïmhsynés. Les premières pluies annonçaient le renouveau de Hegoa.

Les
populations Sulmis et Humaines redécouvraient la nature de leur monde.
Lors de leurs voyages, les Sulmis rencontrèrent une nouvelle espèce de
quadrupèdes qui envahissaient les prairies et leurs forêts.
Nous,
Sulmis, étions persuadés qu’ils étaient venus sous leur forme primaire
de la glace de ‘Qya’, nous les avons adopté et nommé ‘Arthog’ qui
signifie ‘peuple du vide’. Heureux de vivre à nouveau libre à la
surface, nous les avons aidés à se développer. Nous en avons fait nos
partenaires.
Leur corps se recouvrait naturellement et rapidement
d’une carapace vivante, nous l’appelons ‘Likaï’ pour ‘peau de pierre’.
Au début nous avons souhaitez soigner les Artogs du Likaï mais cela
n’était pas possible, ils sont un seul et même être.
Les
Propriétés du Likaï étaient étonnantes. Extrêmement solide, il se
développait très vite et il nous était facile d’en organiser sa forme.

Le
bonheur que nous avions à revoir le monde, nous poussa à modifier notre
mode de vie pour profiter de la surface. Pour honorer notre amitié
fondamentale, les plus vieux ‘Artogs’ nous demandèrent de faire de leur
sépulture nos habitats, la reconstruction de nos villages et villes en
‘Likaï’ fût un émerveillement pour tous.
Nous vivions dorénavant à la surface d’ ‘Hegoa’.

Les
Humains de leur coté après neuf années de vie sous terre, c’étaient
tourné vers la méditation. Grâce à elle ils pensaient pouvoir réduire
leur besoin en nourriture mais ce qu’ils y découvrir était pour eux
fabuleux. Les ‘J’un’, leur esprit amis. Grâce à leur maitrise de la
magie, ils leurs donnèrent une forme immatérielle et leurs offrirent
une partie de leur corps pour résidence. Leurs ‘J’un’ procuraient
force, sagesse, intelligence ou dextérité à son hôte. Chaque membre
qu’un ‘J’un’ occupait s’assombrissait.

Ici fin du background
beta1, les Nïmhsynés de 1ère génération sont petit ils n’ont pas encore
de conscience, ils ne sont pas considéré comme ‘humanoïde’ par les
sulmis et les humains.

=>>>
Bien que ‘Geloua’
notre continent renaissait les mers étaient toujours de glace. Pendant
de longues années, avec l’aide des Artogs, nous avons percé cette glace
mais aucune eau liquide ne se découvrait.
Ce n’est qu’au temps de ‘Kuflerro’ notre ville archive, que les océans se liquéfièrent à nouveau.
Cela
débuta par une période de grande chaleur, certain d’entre nous, resté
dans nos villes souterraines, nous dirent que de l’eau salée ruisselais
des dômes sous marin. Ils n’étaient pas étanches car plus entretenu
depuis des décennies.

Avec nos frères humains nous avons alors
passé de nombreuses saisons à veiller nos cotes en observant la calotte
glacière fondre.
L’eau était là et sa température élevée, nos jeunes
découvrir l’océan pour la première fois, les artisans pour fêter sa
présence, construirent de nombreux bateaux, les plus beaux et rapide
étaient humains.
Nos scientifiques procédaient à leurs nombreuses analyses, bien que microscopique, l’eau abritait la vie !
Nous
connaissions notre biologie et celle de la plus part des êtres vivant
qui constituaient ‘Hegoa’, à base de Carbonne nourrit de lumière,
d’azote et d’oxygène.

La vie qui se multipliait dans notre
océan n’y ressemblait pas, constitué de silice, elle semblait se
nourrir d’hydrogène sans besoin de lumière.
Les scientifiques
expliquèrent la température de l’océan par l’énergie dégagée lors de la
reproduction de cette forme de vie deux cellules assez proches, se
touchaient, s’assimilaient, une grande quantité d’énergie était
produite alors, et trois cellules de taille égale se séparaient.

Après
que quinze années se soient écoulées depuis la renaissance de notre
océan, que nous Sulmis avions baptisé ‘Mnégoje’, que les premiers
Bunsif apparurent sur nos littoraux.

Les humains les ont
baptisés ainsi en référence à une ancienne espèce de méduse les ‘nsif’
que leurs pécheurs avaient connue. Le ‘bu’ pour rappeler leurs membres
humanoïde.

Voilà le rapport d’analyse du premier groupe de chercheurs Humain et Sulmis qui les a observés :
‘Les
Bunsifs sont de petite taille mais trapu, ils sortent de l’eau et reste
immobile sur le sable. ils restent éloignés les uns des autres mais
lorsque l’un d’entre nous s’approche de l’un d’entre eux, c’est
l’ensemble du groupe qui se tourne vers nous. Ils imitent notre
silhouette, cette surprenante faculté semble être un réflex pour eux,
bien que nous ne parvenons pas à communiquer, ils semblent social. Ils
agissent de façon coordonné, nous sommes persuadé qu’ils communiquent,
nous ne savons pas comment.’

Les rapports, nombreux par la
suite, expliquaient que les Bunsifs migraient en petits groupe de vingt
ou trente vers les endroits arides de ‘Geloua’ et bâtissaient de
spectaculaires édifices et canalisations en roches et cristaux, qu’ils
‘cultivaient’.

Ces espaces éloignés des toutes nos tribus
étaient peu colonisés par les Nïmhsynés et autres plantes, mais les
Bunsifs déracinaient toutes végétations autour de leurs villages. Ils
ne semblaient pas avoir besoin de se nourrir de matières organiques,
aucunes cultures ne remplaçaient les végétations qu’ils fessaient
disparaitre.
Il est dans la nature de toutes espèces d’assurer sa
survie aussi les animaux Nïmhsyné protégèrent leurs plantes. Les
agressions physiques n’arrêtaient pas les Bunsifs, leurs corps n’y
étaient pas sensibles.

Les Bunsifs réagirent, ils comprenaient
qu’ils causaient du tord dans leur environnement, mais ne parvenaient
pas à comprendre lequel.
Les scientifiques Bunsifs après de longues
discutions, firent un test qui leurs semblaient logique. Faire pousser
des Nïhmsyné sur des Bunsif pour apprendre à vivre avec eux, en effet
ils avaient observé l’interdépendance dès leur naissance entre les deux
êtres qui ne formaient qu’une espèce.

Le résultat de cette
expérience était prodigieux. La plante, nourrie de ‘silice-vivante’,
était bien plus grande, des branches qui imitaient les membres, dont un
bras avec une main géante, et l’animal avait gagné en taille et en
vitesse.
Mais le vrai prodige n’était pas dans leur évolution
physique, les animaux avaient gardé leur nature ‘instinctive’ alors que
les plantes accédaient à la conscience et au raisonnement !
Dès la première génération, elles pouvaient communiquer entre elles par les odeurs et les sifflements de leur voie.
Pendant
une longue période, après que ces expériences se soient déroulées, les
scientifiques et tout le peuple Bunsif étaient entrés en discutions,
afin d’estimer s’ils n’avaient pas commis une erreur.

Dès
lors, elles refusèrent de partager leur nom avec leurs animaux. Aussi
selon leurs lois, elles les baptisèrent ‘Goiloyet’, les reproducteurs
dans leur langue.
Dotée d’une grande beauté, elles étaient souvent sujet d’émerveillement pour les autres peuples, à l’exception des Bunsifs.
Le
plaisir que leurs sensualités et leurs douces odeurs procuraient aux
passants était sans égales mais leurs caractères hautains et
dédaigneux, probablement lié au fait qu’elles savaient avoir été les
sauveurs de la vie sur Hegoa, les rendaient difficilement fréquentable
pour les autre civilisations.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://paodao.3DVF.net
paodao

avatar

Nombre de messages : 522
Age : 38
Localisation : paris/rouen
Date d'inscription : 10/08/2006

MessageSujet: Re: histoire   Lun 1 Fév - 20:56

post original
http://projetmmo.bbgraph.com/histoire-f32/proposition-scenario-hegoa-t226-15.htm

le nom de l'oeuvre: 'LiberTribes, les tribus d'Hegoa' Histoire du monde d'Hegoa premier jet

Déscriptif: premier jet de l'histoire pour le background du jeu de projetmmo.fr

Copyright © 02/06/2007
Auteur: Samuel LAÏ (neosys)

Copyleft : cette oeuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.
Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites.
Bunsyf

‘Fulgeryss
l’éveilleur’, de la caste des historiens et chanteur d’odeur publique
pour son plaisir, transcrit l’histoire d’Hegoa sur les torses de ses
ancêtres en ces termes :

Bien loin de notre temps ‘Hegoa’, monde
de paix sur ‘Geloua’ notre continent, s’enrichissait du savoir et des
œuvres de toutes tribus et de leurs cultures avec nos frères Humains.
Nos
villages étaient souterrains organisés en immenses dômes reliés par de
larges galeries soutenues par des roches, ceux humains étaient proche
de l’eau bâties de pierre et métal.
Les scientifiques et mages de
nos deux peuples recherchaient les solutions pour améliorer notre
quotidien. Ils redécouvraient à chaque avancée la nature de notre monde.

Les jeunes voyageaient de villes en villages, écoutaient les récits et leurs auteurs.
Ils
observaient les artistes ainsi que les artisans et transmettaient leurs
goûts pour l’échange et leurs savoir-faire à toute personne qui les
fréquentait.

En cette époque les commerces fleurissaient, ils
proposaient sur leurs échoppes des produits les plus simples aux
réalisations les plus éclairées.
Chaque tribu avait ses spécialités : culinaires, artistiques, artisanales accessibles pour tous.

La
tradition commerciale était l’échange. Les villageois troquaient les
produits de leur travail pour des plats préparés, les ouvriers leur
ouvrages pour de douces chansons, les artistes leurs œuvres pour une
maison et chacun d’inviter les autres à partager leur temps avec leur
aîné pour comprendre leur histoire, discuter de leur plaisir et
profiter de leurs racine.

C’est à l’époque de ‘Karqueryz
l’inventeur’, architecte du Musée des tribus connues appelé ‘Ruoleïm’,
que l’’Eqyast’ se produit.
Notre comète ‘Qya’ qui passait
traditionnellement séparer le ciel d’Hegoa en deux à la moitié de
l’année, point central de notre calendrier commun, recouvrit de sa
queue de glace notre monde.

Ce n’est que bien des décennies plus tard que les astronomes Bunsif expliquèrent l’’Eqyast’.
Notre
univers, cylindrique, se balance sur lui-même continuellement, comme
s’il était empli partiellement d’une masse liquide qui se créerait son
flux et reflux. L’un des mondes gazeux, aux limites de notre univers,
aurait perdu de sa masse lors d’un ‘reflux’ au moment du passage de
‘Qya’. L’inclinaison de notre monde était modifiée alors que ‘Qya’ ne
changeait pas sa trajectoire.
Les Bunsif concluent en expliquant
que ‘la masse liquide’ de notre univers s’est régulé pour retrouver son
équilibre initial et, selon eux, il est peu probable qu’un nouvel
‘Eqyast’ se produise.

Sur ‘Geloua’ durant sept longues années,
aucune culture ne pu se développer, ses eaux ne donnaient plus de
poissons, son ciel ne ruisselait plus. Seule la glace, source d’eau et
récolte de l’univers, pu permettre à quelques uns d’entre nous de
survivre.
Les quatre premières années, les réserves des tribus
suffirent à nous nourrir mais la température et les maladies décimèrent
les peuples. Les plus grand scientifiques de se temps se réunissaient
afin de trouver le moyen de rendre à Hegoa sa vie.
Ils s’installèrent dans ‘Ruoleïm’ et décidèrent de créer un végétal et un animal qui pourraient repeupler notre monde.

Après
3 ans de recherches communes le résultat tant attendu était obtenu. Ils
donnèrent naissance à un végétal et un animal tout deux asexué. Ce
couple était complémentaire et pouvait vivre en autarcie.
La
plante produisait ses fruits, seule nourriture possible pour l’animal
qui après l’avoir digéré, déféquait un noyau fécondé d’un œuf animal et
une graine végétale.
La plante se nourrissait de mana, à chaque
endroit où son noyau tombait, elle le collecte et se développe en le
transformant en Cyniam.
Arrivée à maturité, une fois atteint une
dizaine de centimètres, son premier fruit est l’animal. Dès qu’il se
détache et prend son envol, elle produit ses fruits gonflés du Cyniam
de sa sève riche.

Les chercheurs Sulmis et Humains envoyèrent
les quelques couples qu’ils purent créer dans la nature. C’est en très
peu de temps que les Nïmhsynés se multiplièrent.
Après deux ans,
ils avaient recrée une biosphère. La glace avait fondue, consommé par
eux. Les premières pluies annonçaient le renouveau de Hegoa, le cycle
de l'eau reprenait et avec lui la vie à la surface d'Geloua .

Les
populations Sulmis et Humaines redécouvraient la nature de leur monde.
Lors de nos voyages, nous Sulmis rencontrâmes une nouvelle espèce de
quadrupèdes qui envahissaient les prairies et nos forêts.
Nous
étions persuadés qu’ils étaient venus sous leur forme primaire de la
glace de ‘Qya’, nous les avons adopté et nommé ‘Arthog’ qui signifie
‘peuple du vide’. Heureux de vivre à nouveau libre à la surface, nous
les avons aidés à se développer, nous en avons fait nos partenaires.

Leur
corps se recouvrait naturellement et rapidement d’une carapace vivante,
nous l’appelons ‘Likaï’ pour ‘peau de pierre’. Au début nous avons
souhaitez soigner les Artogs du Likaï mais cela n’était pas possible,
ils sont un seul et même être.
Les Propriétés du Likaï étaient
étonnantes. Extrêmement solide, il se développait très vite et il nous
était facile d’en organiser sa forme.

Le bonheur que nous
avions à revoir le monde, nous poussa à modifier notre mode de vie pour
profiter de la surface. Pour honorer notre amitié fondamentale, les
plus vieux ‘Artogs’ nous demandèrent de faire de leur sépulture nos
habitats, la reconstruction de nos villages et villes en ‘Likaï’ fût un
émerveillement pour tous.
Nous vivions dorénavant et pour la première fois à la surface d’‘Hegoa’.

Les
Humains de leur coté après neuf années de vie sous terre, c’étaient
tourné vers la méditation. Grâce à elle ils pensaient pouvoir réduire
leur besoin en nourriture mais ce qu’ils y découvrir était pour eux
fabuleux. Les ‘j'nuns’, leur esprit amis. Grâce à leur maîtrise de la
magie, ils leurs donnèrent une forme immatérielle et leurs offrirent
une partie de leur corps pour résidence. Leurs ‘j'nuns’ procuraient
force, sagesse, intelligence ou dextérité à son hôte. Chaque membre
qu’un ‘j'nuns’ occupait s’assombrissait.

=====================================================================
Ici
fin du background beta, les Nïmhsynés de 1ère génération sont petit ils
n’ont pas encore de conscience, ils ne sont pas considéré comme
‘humanoïde’ par les Sulmis et les humains.
=====================================================================
La suite
=>>>

Bien que ‘Geloua’ notre continent renaissait les mers étaient toujours de glace.
Pendant de longues années, avec l’aide des Artogs, nous avons percé cette glace mais aucune eau liquide ne se découvrait.
Ce n’est qu’au temps de la construction de ‘Kuflerro’ notre ville archive, que les océans se liquéfièrent à nouveau.
Cela
débuta par une période de grande chaleur, certain d’entre nous, resté
dans nos villes souterraines, nous dirent que de l’eau salée ruisselais
des dômes sous marin. Ils n’étaient pas étanches car plus entretenu
depuis des décennies.

Avec nos frères humains nous avons alors
passé de nombreuses saisons à veiller nos cotes pour observer la
calotte glacière fondre.
L’eau était là et sa température élevée,
nos jeunes découvrir l’océan pour la première fois, les artisans pour
fêter sa présence, construisirent de nombreux bateaux, les plus beaux
et rapides étaient Humains.
Nos scientifiques procédaient à leurs
nombreuses analyses, bien que microscopique, l’eau abritait la vie !
Nous connaissions notre biologie et celle de la plus part des êtres
vivant qui constituaient ‘Hegoa’, à base de Carbonne nourrit de
lumière, d’azote et d’oxygène.
La vie qui se multipliait dans notre
océan n’y ressemblait pas, constitué de silice, elle semblait se
nourrir d’hydrogène sans besoin de lumière.

Les scientifiques
expliquèrent la température de l’océan par l’énergie dégagée lors de la
reproduction de cette forme de vie. Deux cellules assez proches, se
touchaient, s’assimilaient, une grande quantité d’énergie était
produite alors et trois cellules de taille égale se séparaient.

Après
que quinze années se soient écoulées depuis la renaissance de notre
océan, que nous Sulmis avions baptisé ‘Mnégoje’, les premiers Bunsif
apparurent sur nos littoraux.
Les humains les ont baptisés ainsi en
référence à une ancienne espèce de méduse les ‘nsif’ que leurs pécheurs
avaient connue. Le ‘bu’ pour rappeler leurs membres humanoïde.

Voilà le rapport d’analyse du premier groupe de chercheurs Humain et Sulmis qui les a observés :
‘Les
Bunsifs sont de petite taille mais trapu, ils sortent de l’eau et reste
immobile sur le sable. ils restent éloignés les uns des autres mais
lorsque l’un d’entre nous s’approche de l’un d’entre eux, c’est
l’ensemble du groupe qui se tourne vers nous. Ils imitent notre
silhouette, cette surprenante faculté semble être un réflexe pour eux.
Bien que nous ne parvenons pas à communiquer, ils semblent social. Ils
agissent de façon coordonnée, nous sommes persuadé qu’ils communiquent,
nous ne savons pas comment.’

Les rapports, nombreux par la
suite, expliquaient que les Bunsifs migraient en petits groupe de vingt
ou trente vers les endroits arides de ‘Geloua’ et bâtissaient de
spectaculaires édifices et canalisations en roches et cristaux, qu’ils
‘cultivaient’.

Ces espaces éloignés des toutes nos tribus
étaient peu colonisés par les Nïmhsynés ou autres végétaux, mais les
Bunsifs déracinaient toutes végétations autour de leurs villages. Ils
ne semblaient pas avoir besoin de se nourrir de matières organiques,
aucune culture ne remplaçait les plantes qu’ils fessaient disparaître.

Il
est dans la nature de toutes espèces d’assurer sa survie aussi les
animaux Nïmhsyné protégèrent leurs plantes. Les agressions physiques
pourtant n’arrêtaient pas les Bunsifs, leurs corps n’y étaient pas
sensibles.

Les Bunsifs comprirent qu’ils causaient du tord dans
leur écosystème mais ne parvenaient pas à définir lequel. Leurs
scientifiques après de longues discutions, décidèrent d'un test qui
leurs semblait logique. Faire pousser des Nïhmsynés sur des Bunsifs
pour apprendre à communiquer avec eux. En effet ils avaient observé
l’interdépendance, dès leur naissance, entre les deux êtres qui ne
formaient qu’une espèce.

Le résultat de cette expérience fût
prodigieux. La plante, nourrie de silice-vivante était bien plus
grande. Elles possédaient des branches qui imitaient des membres, dont
un bras avec une main géante et acérée. L’animal avait gagné en taille
et en vitesse mais le vrai prodige n’était pas dans leurs évolutions
physiques. L'animal avait gardé sa nature ‘instinctive’ alors que les
plantes accédaient à la conscience et au raisonnement !
Dès la première génération, elles pouvaient communiquer entre elles par les odeurs et les sifflements de leur voie.
Pendant
une longue période, après que ces expériences se soient terminées, les
scientifiques et tout le peuple Bunsif étaient entrés en discutions
pour estimer s’ils n’avaient pas commis une grave erreur.

Dès
lors, Les plantes refusèrent de partager leurs noms avec leurs animaux.
Aussi selon leurs lois, elles les baptisèrent ‘Goiloyet’ les
reproducteurs, dans leur langue.
Dotée d’une grande beauté, les
Nïmhsynés étaient souvent sujet d’émerveillement pour les autres
peuples, à l’exception des Bunsifs.
Le plaisir que leurs
sensualités et leurs douces odeurs procuraient aux passants était sans
égales mais leurs caractères hautains et dédaigneux, probablement lié
au fait qu’elles savaient avoir été les sauveurs de la vie sur Hegoa,
les rendaient difficilement fréquentable pour les autres civilisations.

Elles
pouvaient vivre et croître presque partout sur Hegoa mais leurs villes
préférées se situaient au coeur des forêts les plus dense. Il était
difficile, pour un Humain ou un Sulmis, de percevoir une ville Nïmhsyné
même s'ils passaient au milieu de l'une d'elles et encore plus d'être
accepté dans une tribus.

Entre elles-même les rivalités pour
diriger leur civilisation étaient continue. Les Nïmhsynés décidaient de
leur maître pour tout Hegoa au début de chaque année.
Les Humains
prétendaient que l'un des buts que visait ces très courts règnes était
de se créer le plus vite possible une histoire emplis de noms.
Ils
leur paraissaient essentiel de faire oublier aux autres civilisations
qu'elles venaient des manipulations des sciences et non de la nature ou
de son évolution naturelle. De nombreuses Nïmhsynés travaillaient à
approfondir leurs connaissances de la philosophie.
Pour leurs
philosophes c'est un devoir d'expliquer le but de la vie et démontrer
que leur existence est la justification même d'Hegoa. La plus part
défendent la thèse qui conduit à la conclusion que le but de tous
évènements de notre univers était leur apparition.

Moi,
'Juislaï' historien archiviste, qui aujourd'hui vous lis ces mémoires
qui remontent à bien avants la naissance de mon arrière arrière père,
je prend conscience que notre monde n'évolue plus. Nous avons cessé de
nous émerveiller pour observer nos voisins sans patience ni compassions.

Demain je dois annoncer à ma caste que je veux la quitter, je ne souhaite plus analyser l'histoire ou en écrire les faits.
J'ai
décider d'en faire parti et d'agir pour redonner à mon monde, à ses
civilisations un nouvel essor, Je veux créer mon propre village.

=================================================
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://paodao.3DVF.net
paodao

avatar

Nombre de messages : 522
Age : 38
Localisation : paris/rouen
Date d'inscription : 10/08/2006

MessageSujet: Re: histoire   Lun 1 Fév - 20:58

post original
http://projetmmo.bbgraph.com/histoire-f32/proposition-scenario-hegoa-t226-45.htm

le nom de l'oeuvre: 'LiberTribes, les tribus d'Hegoa' Histoire du monde d'Hegoa 2em essaie partie1

Déscriptif: 2eme essaie de l'histoire pour le background du jeu de projetmmo.fr

Copyright © 05/06/2007
Auteur: Samuel LAÏ (neosys)

Copyleft : cette oeuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la Licence Art Libre.
Vous trouverez un exemplaire de cette Licence sur le site Copyleft Attitude http://www.artlibre.org/ ainsi que sur d'autres sites.
Bunsyf

Hypothèses:

1/ l'univers est cylindrique
2/ les mondes sont plat et en forme de cercle
3/ la lumière n'est pas issu de planette mais du 'dessous' de chaque monde
4/ Cette lumière à de nombreux types de couleurs (rayonnement) y compris 'noir'
5/ La voute céleste de chacun des mondes est les 'sous'mondes qui sont au dessus.
6/
chaque monde tourne autour du 'point de gravité' de l'univers
cylindrique et autour de la circonférence du cylindre de l'univers.
7/ Chaque monde est plat mais épais la lumière du dessous être l'énergie de se monde (comme la fusion sous ca couche terrestre).
8/ Une fois cette énergie épuisée, l'univers ne peut plus retenir le monde et il 'sort' du confinement de l'univers.
9/
Lors de la sortie de ce monde mort, il déforme et perse l'univers
cylindrique, cela engendre des 'tunnel de verre' entre les mondes.

‘Fulgeryss
l’éveilleur’, de la caste des historiens et chanteur d’odeur publique
pour son plaisir, transcrivait l’histoire d’Hegoa sur les torses de ses
ancêtres en ces termes :

Bien loin de notre temps ‘Hegoa’, monde
de paix sur ‘Geloua’ notre continent, s’enrichissait du savoir et des
œuvres de toutes tribus et de leurs cultures avec nos frères Humains.
Nos
villages étaient souterrains organisés en immenses dômes reliés par de
larges galeries soutenues par des roches, ceux humains étaient proche
de l’eau bâties de pierre et métal.
Les chercheurs de nos deux
peuples trouvaient les solutions pour améliorer notre quotidien. Ils
redécouvraient à chaque avancée la nature de notre monde. L'histoire
qui nous liait, remontait à une époque oubliée par les écrits disparus,
brulés et dispersés à travers nos trop nombreuses guerres.

Les jeunes voyageaient de villes en villages, écoutaient les récits et leurs auteurs.
Ils
observaient les artistes ainsi que les artisans et transmettaient leurs
gouts pour l’échange et leurs savoir-faire à toute personne qui les
fréquentait.

En cette époque les commerces fleurissaient, ils
proposaient sur leurs échoppes des produits les plus simples aux
réalisations les plus éclairées.
Chaque tribu avait ses spécialités : culinaires, artistiques, artisanales accessibles pour tous.

La
tradition commerciale était l’échange. Les villageois troquaient les
produits de leur travail pour des plats préparés, les ouvriers leur
ouvrages pour de douces chansons, les artistes leurs œuvres pour une
maison et chacun d’inviter les autres à partager leur temps avec leur
aîné pour comprendre leur histoire, discuter de leur plaisir et
profiter de leurs racine.

C’est à l’époque de ‘Karqueryz
l’inventeur’, architecte du Musée des tribus connues appelé ‘Ruoleïm’,
que l’’Eqyast’ se produit.

Le ciel s'assombrissait
continuellement mais c'est, selon nos ecrits, lors de l'année
'Crenatèm' que la nuit apparu. Nos chercheurs étaient désemparés, ils
observèrent un changement complet de la lumière sur Geoula. Le climat
était fou, les rivières sortaient de leurs lits. Les animaux et
végétaux disparaissaient. il mourraient du froid ou de la chaleur, du
trop humide ou de l'aridité.
Certaines villes, souterraine comme
Humaine, avec la montée des eaux, disparaissaient. La nature reprenait
les vies dont elle nous avait fait don.

Les humains se
réfugièrent dans nos villes avancées dans le continent, les quinze
premières années, les réserves et productions des tribus suffirent à
nous nourrir mais la température et les maladies décimèrent les
peuples.
Les plus grand chercheurs en se temps se réunissaient
afin de trouver le moyen de rendre à Hegoa sa vie. Ils s’installèrent
dans ‘Ruoleïm’ et décidèrent de créer un végétal et un animal qui
pourraient repeupler notre monde et s'adapter à ce nouvel écosystème.

Après
cinq ans de recherches communes le résultat tant attendu était obtenu.
Ils donnèrent à un naissance à un couple asexué, complémentaire qui
pouvait se développer en autarcie.
La plante produisait ses
fruits, seule nourriture possible pour l’animal qui après l’avoir
digéré, déféquait un noyau fécondé d’un œuf animal et une graine
végétale.
La plante se nourrissait de mana, à chaque endroit où son
noyau tombait, elle le collecte et se développe en le transformant en
Cyniam.
Arrivée à maturité, une fois atteint une dizaine de
centimètres, son premier fruit est l’animal. Dès qu’il se détache et
prend son envol, elle produit ses fruits gonflés du Cyniam de sa sève
riche.

Les chercheurs Sulmis et Humains envoyèrent les quelques
couples qu’ils purent créer dans la nature. C’est après une trentaine
années de leur re-colonisation d'Hegoa que nous pûmes remonter à la
surface par petit groupe. Durant vingt cinq années nous voyageâmes pour
re-découvrir Geloua. Elle avait changée de visage, la faune et la flore
nouvelle c'etait adaptée à ce milieu. D'ancienne espèces se
développaient la ou le climat leurs étaient favorable, de nouvelles
étaient apparues fruit de mutation ou d'adaptation au milieu.

Les
populations Sulmis et Humaines re-découvraient la nature de leur monde.
Lors de nos voyages, nous Sulmis rencontrâmes une nouvelle espèce de
quadrupèdes qui envahissaient les prairies et nos forêts. Nous les
avons adopté et nommé ‘Arthog'. Heureux de vivre à nouveau libre à la
surface, nous les avons aidés à se développer, nous en avons fait nos
partenaires.

Leur corps se recouvrait naturellement et
rapidement d’une carapace vivante, nous l’appelons ‘Likaï’ pour ‘peau
de pierre’. Au début nous avons souhaitez soigner les Artogs du Likaï
mais cela n’était pas possible, ils sont un seul et même être.
Les
Propriétés du Likaï étaient étonnantes. Extrêmement solide, il se
développait très vite et il nous était facile d’en organiser sa forme.

Le
bonheur que nous avions à revoir le monde, nous poussa à modifier notre
mode de vie pour profiter de la surface. Pour honorer notre amitié
fondamentale, les plus vieux ‘Artogs’ nous demandèrent de faire de leur
sépulture nos habitats, la reconstruction de nos villages et villes en
‘Likaï’ fût un émerveillement pour tous.
Nous vivions dorénavant et pour la première fois à la surface d’‘Hegoa’.

Les
Humains de leur coté après près de cinquante années de vie sous terre,
c’étaient tourné vers la méditation. Grâce à elle ils pensaient pouvoir
réduire leur besoin en nourriture et ce qu’ils y découvrir était pour
eux fabuleux. Leurs maitres spirituels, en voyageant par l'esprit et la
magie dans leur visions avaient communiqué avec des ‘j'nuns’, leur
esprit amis. Grâce à leur maitrise de cet art de l'esprit et
l'utilisation du mana, ils leurs donnèrent une forme immatérielle et
leurs offrirent une partie de leur corps pour résidence. Leurs ‘J'nuns’
procuraient force, sagesse, intelligence ou dextérité à son hôte.
Chaque membre qu’un ‘J'nuns’ occupait s’assombrissait.

=====================================================================
Ici
fin du background beta, les Nïmhsynés de 1ère génération sont petit ils
n’ont pas encore de conscience, ils ne sont pas considéré comme
‘humanoïde’ par les Sulmis et les humains, les bunsifs ne sont pas
présent dans l'histoire de ces peuples.
=====================================================================
La suite
=>>>

'Huqlatte'
négociateur commercial Humain et chef de la tribus 'Nmahdé' donnait
débat en l'école de magie de 'Teklige' régulièrement. Il avait pour
habitude d'énoncer sa vision de l'histoire depuis l'Eqyast en préambule.

«
Depuis trois cent ans que nous vivons à nouveau sur Hegoa, nous Humains
remarquons que les Sulmis s'éloignent, nous pensons qu'ils ont besoins
d'oublier l'Eqyast.
Bien que nos jeunes parcourent encore le monde
ensemble, les Sulmis sont moins enclins aux discutions avec nos
représentants. C'est assez régulièrement que des conflits commerciaux
naissent, des tribus Sulmis et Humaines se confrontent et prétendent
être lésée par leur voisin. Certaine tribus Sulmis retournent sous
terre repeupler d'anciennes cités, retrouver leur racines.
Depuis
les tentes dernières années nos 'J'nuns' nous conseils de nous
renforcer, créer des remparts pour nos villages, entrainer nos tribus
aux anciennement pratiques de la guerre. Ils ont toujours été nos
meilleurs conseillés et nos suivons leurs avis pour souvent avisés.

De
mes voyages cher les Sulmis, j'ai observé leur constructions et lu
leurs conteurs d'odeurs. Et je sais! Aujourd'hui ils ne pensent plus
que la négociation soit la seule solution, leurs concours de
'Strakgïmdo' les aident à sélectionner certains de leur chef de caste
dites 'protectrice'.

Le temps est aux changements, qu'en pensez vous? » Et le débat de s'enflammer.

Durant encore plusieurs décennies, les conflits enflèrent. Les litiges commerciaux c'étaient transformés en conflits armés.
Au
début ces combats confrontaient Sulmis contre Humains, avec le temps,
les problèmes avaient évolués ainsi que les alliances. On voyait sur
les corps des champs de batailles, des Sulmis et Humains portant les
mêmes bannières.

C'est en cette période que les Bunsifs
sortirent de l'océan. Les humains les ont baptisés ainsi en référence à
une ancienne espèce de méduse les ‘nsif’ que leurs pécheurs avaient
connue. Le ‘bu’ pour rappeler leurs forme humanoïde.

Voilà le rapport d’analyse du premier groupe de chercheurs Humain qui les a observés :
‘Les
Bunsifs sont de petite taille mais trapu, ils sortent de l’eau et reste
immobile sur le sable. ils restent éloignés les uns des autres mais
lorsque l’un d’entre nous s’approche de l’un d’entre eux, c’est
l’ensemble du groupe qui se tourne vers nous. Ils imitent notre
silhouette, cette surprenante faculté semble être un réflex pour eux.
Bien que nous ne parvenons pas à communiquer, ils semblent social. Ils
agissent de façon coordonnée, nous sommes persuadé qu’ils communiquent,
nous ne savons pas comment.’
Nos chefs de guerre décidèrent de les surveiller et de les analyser, ils pensaient que les Sulmis les avaient invoqués.

Après
quelques années, les Bunsifs réussirent à communiquer avec les Humains
et les Sulmis, l'un des leurs écrit alors leurs histoire:

C'est
lors de ce que vous nommez Eqyast que notre monde disparaissait.Vous
devez comprendre l'univers, nous vous l'apprendrons, mais croyez nous.
A la mort de notre monde 'Hisquerym', avec sa sortie de l'univers, une
partie fut aspiré sur Hegoa. Depuis ce temps nous vivions sur notre
terre mais nous colons, voyageons pour découvrir ce monde. Notre
arrivée sur Hegoa fut un grand changement de notre nature. Nous étions
chacun un mais, depuis notre arrivée, nous partageons un esprit pour
tous dans tout nos corps.

Les Bunsifs étaient des bâtisseurs. Architectes sans égal, il cultivaient les cristaux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://paodao.3DVF.net
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: histoire   

Revenir en haut Aller en bas
 
histoire
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pages d'histoire des hommes et des femmes d'Haiti et leurs épisodes
» Page d'histoire: Tiresias Augustin Simon Sam, president.
» Une petite histoire ... pour se remonter le moral !
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »
» Page d'histoire: Mefaits de l'occupation Americaine (1914-19

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LiberTribes, les Tribus d'Hegoa projet lauréat 2006 Envie d'agir :: Concepts, Aquis et [TO DO]. :: histoire/description :: monde-
Sauter vers: